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Bojan Zulfikarpasic & Baptiste Trotignon
Une rencontre inédite, proposée à l’occasion de cette 21ème édition de Jazz’velanet:
Avec Bojan Zulfikarpasic (piano) et Baptiste Trotignon (piano).
Né dans une famille mélomane à Belgrade en 1968, Bojan Z commence ses études de piano à l’âge de 5 ans. «On m’a fait découvrir Bach, Ravel, et Debussy à travers l’enregistrement, l’album Revolver des Beatles grâce à une amie et la musique brésilienne avec mon père. Je repiquais les morceaux, j’essayais de trouver les bons accords, ce qui correspond déjà à une attitude jazz». En 1986, après avoir obtenu une bourse, il passe trois mois aux Etats-Unis. Le virage de la reconnaissance s’amorce au concours de la Défense en 1990. Après quelques années de réflexion sur les particularités du piano solo, il enregistre son album Solobsession, approuvé et respecté dans le monde international du jazz, sorti en 2001. Cet album, le quatrième sous son propre nom, plein de compositions superbes, d’une richesse inépuisable, confirme encore une fois sa position de pianiste jazz, qui ne ressemble à aucun autre, avec un talent apparemment illimité. En 2002 Bojan est nommé Chevalier des Arts et des Lettres par le Ministère de la Culture et il reçoit le Prix Django Reinhardt Musicien de l’année de l’Académie du Jazz. En 2005 on lui décerne le «Européen Jazz Prize» (Hans Koller prize) en tant que meilleur jazzman européen.
Baptiste Trotignon
On découvrit le plus doué des pianistes de sa génération à 18 ans dans le film d’Alain Corneau Le Nouveau Monde (1995) et surtout dans les nuits du Petit Opportun à Paris.Son premier album «Fluide» sorti en juin 2000 le révèle, à 26 ans, comme l’un des plus spectaculaires, complets et séduisants pianistes de la nouvelle génération. En octobre 2002, il obtient le Grand Prix de la ville de Paris du concours International Martial Solal, et quelques mois plus tard, les Victoires du Jazz 2003 lui décernent la Révélation française de l’année. Tout en multipliant des rencontres dans des directions les plus diverses (concerts en duo avec des improvisateurs de haut vol comme Tom Harrell, Brad Mehlau ou encore le pianiste classique Nicolas Angelich; direction artistique de soirées hommages à Edith Piaf et Claude Nougaro à Montreux le Rhapsody in blue de Gershwin joué avec les orchestres Lamoureux; musique de film pour le Sartre de Claude Goretta…), il continue à développer une musique résolument ouverte et bouillonnante.
LE CASINO - Vendredi 30 Avril > 20h45
durée 1h30 - tarif A • réserver
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